Sur une neige dure de fin de journée, un ski qui décroche en milieu de virage n'est pas un ski trop difficile : c'est une carre qui ne mord plus. Le skieur compense, se met en retrait, fatigue, et rentre en se disant qu'il a mal skié. Une semelle sèche produit le même effet dans l'autre sens : le ski freine, il faut pousser sur les plats, et la journée paraît longue.
Ce sont les deux entretiens les plus rentables du matériel de ski, et les deux plus négligés.
Vos skis passent sur un Wintersteiger Jupiter. Il rabote les chants, meule la semelle sur deux pierres successives, affûte les carres au disque céramique puis les polit exactement au même angle sur toute la longueur.

Il sait aussi faire varier cet angle le long du ski : plus mordant sous le pied, plus tolérant en spatule et en talon, pour un ski qui accroche sans partir tout seul en début de virage. Les équipes de France, d'Autriche et des États-Unis travaillent sur du Wintersteiger.
Le fartage se termine à la main : fer, grattage, brossage. C'est là que se joue la glisse réelle, et aucune machine ne le fait mieux qu'un technicien qui connaît la neige du jour.
Pour les skieurs de club et les compétiteurs, nous préparons aussi les skis de course, avec des angles de carre et un état de semelle définis avec vous.